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Victime consentante

 

 

Le rendez-vous était fixé depuis près d’une heure au téléphone. Un plan suce avec un mec dans un appartement vide en construction. Du classique.

J’étais déjà dans cet énervement, entre excitation purement sexuelle et angoisse de savoir sur qui j’allais tomber, à mon gout ou pas ? Participant ou non ? Bien monté ? Propre ?..

 

Je trouve l’entrée. On m’appelle. Un mec me reçoit, c’est lui. Beau gabarit, musclé, il me dit de le suivre sans aucun ménagement, j’aime bien son approche, autoritaire, décidé, maitre de la situation. Je joue le jeu et décide d’être obéissant.

 

Il ouvre l’appartement en question. Il y a dans la pièce principale une demi-douzaine de matelas à même le sol.

 -Fout toi à poil, j’arrive ! me lance-t-il

J’obéis, je laisse tombé le tee-shirt, le pantalon, le slip, les chaussettes… Je suis entièrement nu.

Il revient en slip, me fait mettre à genoux avec les bras dans le dos. J’exécute. Il m’attache avec une paire de menottes. Il se place devant moi, baisse son slip, avance mon visage vers son sexe. Je l’embrasse, le lèche, l’humecte de ma salive, il goute bon et la situation me plait.

 

On frappe à la porte. Le mec va ouvrir. Trois lascars entrent dans la pièce. Mon hôte se replace pour se faire sucer pendant que les trois immigrés du chantier se déshabillent.   

Les quatre mecs se passent ma bouche à tour de rôle. La situation est excitante, mais angoissante. Que vont-ils me faire… Quatre contre un, et encore attaché, donc à leur merci.

 

Les mecs bandent bien dur maintenant. Je prends un grand coup de pied dans les cotes et m’écroule sur le matelas. On me colle sur le dos. Je dois sucer l’un d’eux, je ne regarde même plus ou sont les trois autres. Soudain, deux d’entre eux me lèvent les jambes en les écartant, le troisième se couche sur moi et m’encule sans la moindre préparation. Les premiers aller et venu me font mal, mais la douleur s’atténue et finalement je ne me débat plus.

Durant trois heures, les mecs se relient et alternent entre mon cul et ma bouche. Chacun jouit deux fois durant tout ce temps. J’ai l’anus en feu, je suis mort, je n’ai même pas jouis. Mes fesses et mon torse sont couvert de sperme.

 

Le premier mec me détache, me redonne mes vêtements ouvre la porte sans attendre que je m’habille et me jette dehors. J’ai mal, je suis humilié, j’ai l’impression d’être un garage à bite, j’ai honte, mais en même temps, j’ai aimé ça, l’humiliation.

 

Je prends une douche méritée en rentrant, je me branle sous ma douche pour avoir mon compte. Je m’endors du sommeil du juste.

 

Soirée viol collectif avec une victime bien consentante.

 

 

Bises a vous

 

Alain

 

 

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