Il y a quelques années, j'ai rencontré une vieille dame très adorable qui vivait seule (elle était veuve) dans un vieux pavillon en Meulière. Elle m'avait demandé de remettre en état plusieurs de ses pièces, dont la salle de bain et la cuisine. Des travaux assez conséquents donc. Une fois passé au Leroy Merlin du coin, les économies de la vieille dame avaient grandement fondues et je lui ai proposé de faire les travaux à mes heures perdues pour qu'elle ne soit pas ennuyée financièrement. Les personnes agèes n'aiment pas avoir de dette, ni financiière, ni morale. Elle me proposa donc de confectionner des pulls pour les enfants et des petits plats mijotés, peu cher mais qui demande du temps. Au bout de plusieurs semaines à raison de deux visites par semaine, j'étais devenu sa meilleure conpagnie. Les jours ou je ne venais pas, elle trouvais le temps long bien évidemment. Le jour ou j'ai poncé les platres de la cuisine, j'ai fini blanc comme un linge, et elle m'a proposé de me doucher chez elle (puisqu'elle avait une salle de bain neuve et qu'elle en était fière...). Bien sur, elle arriva dans la salle de bain alors que je sortais de la cabine de douche. Elle me dit que ce n'était pas grave, quelle se rappellait encore comment c'était un homme avec un petit rire sarcastique. "Vous avez encore du platre dans le dos" me dit elle. Je l'a laissa me le retirer avec le gant de toilette, mais sa main libre vint caresser mon sexe avec douceur. Je ne bougea pas. Me laissant faire. Elle était douce et hésitante, elle avait surement très peur de ma réaction, mais son désir avait été plus fort que sa peur, et j'avais un profond respect pour ne pas me froisser. Nous finime dans sa chambre à coucher. Je l'ai dévétu avec appréhension. Et si sont corps ridé me faisait aucun effet, et si je n'arrivais pas à aller au bout. Mon envie de satisfaire cette dame qui n'avait pas connu de joie sexuelle depuis tant d'années, et qui n'en connaitrait surement plus avant sa mort me donna des forces. Son corps était fletri et ridé, pliè, marqué par le temps, mais étonnament doux. Je suça ses seins, caressa son pubis aux poils peu nombreux,,, la lécha durant de longues minutes pour l'humidifier en profondeur, entrant ma langue au plus profond de son vagin, léchant les petites levres et le clitoris, mordillant ses parties sexuelles avec délectation. Puis je l'ai prise délicatement et je l'ai pénétré longuement, d'abord avec des mouvement peu profond et sans acoup, puis de manière plus "normale". Elle à adoré... Durant plusieurs mois, une scéance de bricolage sur deux était consacrée à l'amour. un jour, elle m'a avoué qu'en son temps, la pudeur des filles de sa condition faisait qu'en ne faisait pas de cunnilingus ou de fellation. Elle me demanda si elle pouvait me sucer afin que je jouisse dans sa bouche et qu'elle connaisse le gout du sperme... La faucheuse est venue la prendre trop vite hélas, mais en quelques mois, elle avait tout gouté de l'amour, bucal, vaginal et anal. Peut-être que les parties de jambe en l'air on contribuées à la faire partir plus vite, mais elle est partie avec une forte sensation d'accomplissement. Comme dans le Ffilm "la vieille dame indigne", personne n'aurait compris son envie de liberté et d'etre elle meme.

Bisous à tous
Alain