Il y a longtemps que tu y pensais, que tu fantasmais sur ça, et puis ce midi, tu es passé à l’acte.
Tu as accepté notre rencontre. Je suis monté dans ta voiture. Je ne t’ai pas laissé réfléchir, j’ai ouvert ton pantalon j’ai sorti ton sexe et je me suis penché dessus.
J’ai léché tes couilles, ton sexe, aspiré ton gland. Ton érection ne fut pas longue. Pour la première fois après 42 ans de mariage, une autre bouche que celle de ta femme te suçait. Pour la première fois de ta vie, un homme t’aspirait dans sa bouche avec application pour extraire de cette dure branche la sève de ton plaisir.
Comme pour tout fantasme refoulé, pour toute attente trop longue, tu n’as pas pu retenir ton plaisir et tu as jouis presque aussi vite que ma bouche humide et chaude prenait possession de ton sexe. De belles giclées sont venues frapper mon palet et ma langue. J’ai ouvert la porte de ta voiture et recraché ton plaisir.
Je t’ai ensuite léché les pointes de sein, puis à nouveau, je t’ai pris en bouche, profondément, entièrement, dans ta longueur, du gland à la racine de tes couilles. Je sentais battre ton sang dans tes veines gonflées. Moins de trente minutes après la première éjaculation, tu jouissais à nouveau.
Tu m’as remercié, tu avais réalisé un fantasme vieux de l’adolescence. On ne se reverra pas mais je sais que tu y penseras lorsque ta femme te sucera à nouveau d’ici quelques jours.
Que j’aime sucer un mec… C’est plus fort que moi.
Adieu l’ami
Alain